lundi 14 mai 2012

Faire sa propre politique culturelle

Historiquement, l’État et les politiques culturelles, c'est un couple assez récent. Au début des années 60, Charles de Gaulle et son ministre de la Culture André Malraux décident de rendre la culture accessible à tous. Problème : il s'agit de promouvoir la Culture, avec un grand C, et non les cultures, aux origines diverses et en manque de reconnaissance.
Plus tard, Jack Lang réparera cet oubli, avec des événements comme la Fête de la musique, chargée de mettre à l'honneur tous les types de musique, de Bach à NTM. 
Aujourd'hui, que reste-il des politiques culturelles, alors que la crise a rendu la culture bien accessoire aux yeux des gouvernements ? Et si nous faisions nos propres choix en matière de culture ?
Sur le modèle des AMAP (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne), les AMACCA (Association pour le Maintien des Alternatives en Matière de Culture et de Création Artistique) se proposent de relever le défi.




jeudi 10 mai 2012

Un autre regard sur l'immigration

Lorsque l'on parle d'immigration, on parle de tout à la fois.
On parle de l'emploi que les immigrés prennent aux Français ou, au contraire, de la richesse qu'ils apportent en payant leurs impôts comme tout le monde et en fondant des entreprises.
On parle du racisme latent d'une partie des Français ou, au contraire, du manque de réaction de ce peuple face à l'envahissement des ""étrangers"".
On parle de l'islam, forcément, parce que les immigrés sont forcément islamiques (islamistes ?) pratiquants, et des pratiques étranges qui y sont liées, et des mosquées qui prennent la place des églises.
On parle de beaucoup de choses, et surtout on fait parler beaucoup de gens, sauf ceux qui sont directement concernés : les immigrés eux-mêmes. Pourquoi sont-ils là ? Quel est leur parcours ?
"Le rêve de César" donne la parole à un de ces immigrés. César, donc, qui a un nom et une histoire.


mercredi 9 mai 2012

Les agences de notation

Symbole du capitalisme et de la financiarisation à outrance de la société pour certains, véritable enjeu économique pour d'autres, argument électoral enfin, le fameux "Triple A" de la France a été tout ça à la fois lors de sa perte en janvier dernier. On s'est alors penché sur les agences de notation, ces organismes privés soupçonnés d'entretenir la peur pour mieux faire régner l'austérité. 
Ce document complet offre un éclairage sur les agences de notation : qui sont-elles, comment sont-elles apparues, quel est leur rôle et quel crédit leur accorder. 



jeudi 3 mai 2012

La drôle d'histoire des banques

Une petite approche amusante des banques réalisée par Attac. La banque expliquée aux jeunes et aux moins jeunes, en quelque sorte.

Education : de la stratégie de Lisbonne au traité constitionnel

L'éducation est une question qui a toujours été sensible en France : de nombreux ministres de l'éducation ou de l'enseignement supérieur ont du faire face à des protestations face aux projets de loi. Souvent considérée comme impossible à réformer, l'Education Nationale a cependant connu d'importants changements ces dernières années, avec notamment la masterisation des professeurs, la loi LRU et les nombreuses suppressions de postes. 
L'éducation, sans doute parce qu'elle est liée à l'avenir, est donc un sujet hautement polémique.

Epargne salariale

Hier soir, le débat entre Nicolas Sarkozy et François Hollande a un moment tourné autour de la question du chômage partiel et des heures supplémentaires. Le président sortant s'est félicité de ces deux mesures de son quinquennat, estimant qu'elles avaient beaucoup apporté aux salariés en terme de pouvoir d'achat. L'épargne salariale est un ensemble de dispositifs destinés à "intégrer" les salariés dans le fonctionnement de l'entreprise, par le biais de l'intéressement ou de l'actionnariat. 
Défendue par Nicolas Sarkozy, remise en cause par François Hollande qui veut en augmenter la taxation, elle est contestée par de nombreuses associations. 



mercredi 2 mai 2012

Le vote électronique

La tradition française, comme la tradition de la plupart des démocraties, veut que le vote se fasse à bulletin secret. Des bulletins, un isoloir, une urne, des règles strictes, un dépouillement. Impossible de falsifier le résultat. Ou presque.
Comme dans de nombreux domaines, les nouvelles technologies sont pourtant passées par là : le vote électronique, dont les premières expériences en France remontent au septennat de De Gaulle. Et toujours comme dans de nombreux domaines, les nouvelles technologies apportent leur lot de polémiques. 
En 2007, année électorale s'il en est, le professeur de droit constitutionnel Gilles Guglielmi estimait que le bilan des premières expériences, en France comme dans le monde, était majoritairement négatif. 



En 2012, au premier tour de l'élection présidentielle, on estime que près d'un million et demi d'électeurs ont voté de cette manière, sans réelle garantie de fiabilité.